Familles Protestantes du Haut Vivarais et du Velay Oriental

Marguerite MALLET DE LA TOUR 1462–

Nom
Marguerite MALLET DE LA TOUR
Prénom(s)
Marguerite
Nom de famille
MALLET DE LA TOUR
Suffixe du nom
MAUBOURG
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
elle
Famille avec Jean Christophe DE FAY - Afficher cette famille
mari
elle
Mariage : 28 décembre 1480 —
fille
18 ans
fils

Naissance vers 1462

_FNA : YES
Note : La Famille Faÿ est originaire du Vivarais. Seigneurs du Mézenc, la famille possède d'importants domaines pendant le Moyen Age. La branche de la Tour-Maubourg est issue de Jean de Fay, damoiseau, seigneur de Lherm et de St-Quentin, qui épousa, le 10 décembre 1480, Charlotte de la Tour-Vaudragon. La Branche ainée s'éteint avec Philippa de Fay qui épousa le Comte de Valentinois, mais de nombreuses branches cadettes ont subsisté. Les Fay de la Tour Maubourg (ou de Latour-Maubourg) sont apparus au XVIe siècle avec le mariage en 1527 de Christophe de Faÿ avec Margurite Mallet de la Tour, Dame de Maubourg, unique héritière de Jacques Malet baron de La Tour- Maubourg et de Chabrespine. De ce mariage est issu Jean de Fay de la Tour, seigneur de La Tour-Maubourg, Leur fils, Jean de Fay, baron de la Tour Maubourg, Sénéchal du velay et Maréchal Général des Logis de la cavalerie de France sous Charles IX et qui épousa en 1558 Marguerite de Peloux, se distingue dans la défense du Velay contre les armées protestante.
MariageJean Christophe DE FAY — Afficher cette famille
28 décembre 1480 (Âge 18 ans)

_FNA : YES
Naissance d’une fille
#1
Marguerite DE FAY
vers 1480 (Âge 18 ans)

_FNA : YES
Note : http: / /gw1.geneanet.org /index.php3?b=fredericserre&lang=fr;pz=frederic;nz=serre;ocz=0;p=marguerite;n=de+fay+de+saint+quentin;oc=1
Naissance d’un fils
#2
Christophe DE FAY
vers 1497 (Âge 35 ans)

_FNA : YES
Décès d’un époux/épouseJean Christophe DE FAY
après 1512 (Âge 50 ans)

_FNA : YES
Mariage d’un enfantClaude de BAYLE — Marguerite DE FAY — Afficher cette famille
1522 (Âge 60 ans)

_FNA : NO
Mariage d’un enfantChristophe DE FAY — Marguerite MALET DE LA TOUR — Afficher cette famille
1527 (Âge 65 ans)

_FNA : NO
Note

_FNA : NO
Note: Dans le vieux castel de Maubourg vivait le baron Jaques de Mallet et son unique enfant, Marguerite. …
_CREA 13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 550 ans)

_CREAJean Christophe DE FAY — Afficher cette famille
14 juin 2012 – 00:00:00 (Âge 550 ans)

_FIL
LEGITIMATE_CHILD

_USTJean Christophe DE FAY — Afficher cette famille
MARRIED

Naissance

La Famille Faÿ est originaire du Vivarais. Seigneurs du Mézenc, la famille possède d'importants domaines pendant le Moyen Age. La branche de la Tour-Maubourg est issue de Jean de Fay, damoiseau, seigneur de Lherm et de St-Quentin, qui épousa, le 10 décembre 1480, Charlotte de la Tour-Vaudragon. La Branche ainée s'éteint avec Philippa de Fay qui épousa le Comte de Valentinois, mais de nombreuses branches cadettes ont subsisté. Les Fay de la Tour Maubourg (ou de Latour-Maubourg) sont apparus au XVIe siècle avec le mariage en 1527 de Christophe de Faÿ avec Margurite Mallet de la Tour, Dame de Maubourg, unique héritière de Jacques Malet baron de La Tour- Maubourg et de Chabrespine. De ce mariage est issu Jean de Fay de la Tour, seigneur de La Tour-Maubourg, Leur fils, Jean de Fay, baron de la Tour Maubourg, Sénéchal du velay et Maréchal Général des Logis de la cavalerie de France sous Charles IX et qui épousa en 1558 Marguerite de Peloux, se distingue dans la défense du Velay contre les armées protestante.

Note

Dans le vieux castel de Maubourg vivait le baron Jaques de Mallet et son unique enfant, Marguerite. Souvent le seigneur accablé d’ans, couvert de glorieuses blessures rapportées d’Italie, songeant à ses deux fils morts à ses côtés sur le champ de bataille de Marignan, inquiet de l’avenir de sa race, reportait ses regards sur sa fille et la sollicitait de prendre un mari.

Marguerite finit par se rendre aux vœux de son père mourant et elle épousa en 1527 Christophe de Fay, seigneur de l’Herm et de Saint Quentin. Elle fit alors de sa vie deux parts, celle de ses devoirs de femme et celle de la charité. Sa bonté était si grande, son cœur si généreux, que son mari voulu y mettre un frein, mais la châtelaine ne suivait que l’élan de sa nature.

Les observations, les réprimandes n’étaient point écoutées ; les ordres mêmes étaient enfreints et mille ruses employées pour s’y soustraire.

Un matin que le baron était parti au point du jour la chasse avec les sires de Thourenc et de Rochebonne, elle se leva immédiatement après lui, et, malgré les rigueurs de la saison, - on était en hiver- elle enveloppa en hâte dans les plis de son manteau des provisions et des vêtements pour une pauvre famille de bûcherons qui habitait à une assez longue distance du château.

Elle cheminait depuis quelques temps lorsqu’au détour d’une allée, dans la forêt, elle se trouvait tout à coup en présence de son mari.

Tremblante, elle voulait fuir mais déjà la baron l’avait retenue et d’un ton rude il lui demandait où elle allait à pareille heure et ce qu’elle portait dans son manteau.

  • Ce sont des fleurs ! répondit-elle, dans sont trouble, espérant par un pieux mensonge sauvegarder son aumône.
  • Des fleurs ! dit l’incrédule Christophe. Voyons ? et ce disant, d’un revers de main, il entrouvrit les plis du manteau.

Aussitôt une quantité de marguerites et de roses se répandaient sur le sol, embaumant l’air d’un parfum délicieux.

Confondu par ce miracle éclatant, le fier seigneur n’eut garde dès lors de s’opposer aux bienfaits de sa pieuse épouse et ne cessa de la seconder dans son œuvre de bienfaisance.

Lorsque Marguerite de Maubourg mourut en 1556, elle voulut être ensevelie au lieu même où le miracle s’était accompli et où fut élevée une chapelle commémorative. Cette chapelle existe encore au sortir du village de Saint Maurice, à gauche quand on descend vers le Pont de Lignon. »

D’après Ulysse Rouchon , Contes et Légendes de la Haute-Loire – Crépin-Leblond éditeur à Moulins (1947) Lire la biographie de l’auteur http: / /gw.geneanet.org /symi43?lang=fr;pz=louis;nz=du+crozet;ocz=0;m=NOTES;f=chronique661#a_11