Familles Protestantes du Haut Vivarais et du Velay Oriental

Mathieu MOREL 1725–

Nom
Mathieu MOREL
Prénom(s)
Mathieu
Nom de famille
MOREL
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
Jean MOREL
Naissance : 28 octobre 1700 35 30 — Le Chambon-Sur-Lignon, 43400, Haute-Loire, Auvergne, France,
Décès : 6 décembre 1778 — Le Chambon-Sur-Lignon, 43400, Haute-Loire, Auvergne, France, Meyfrèches
mère
Mariage : 3 juin 1733 — Au Désert, 07 43, Vivelay, Auvergne Rône Alpes, France, Meyfrèches
-7 ans
lui
6 ans
sœur plus jeune
sœur

Naissance vers 1725 24 15

_FNA : NO
Naissance d’une sœurIsabeau MOREL
1730 (Âge 5 ans)

_FNA : NO
Mariage des parentsJean MOREL — Anne JUNET — Afficher cette famille
3 juin 1733 (Âge 8 ans)
_FNA : NO
Décès du grand-père paternelMathieu MOREL
3 juin 1733 (Âge 8 ans)
_FNA : NO
Décès du pèreJean MOREL
6 décembre 1778 (Âge 53 ans)
_FNA : NO
Décès d’une sœurIsabeau MOREL
21 juillet 1793 (Âge 68 ans)

_FNA : NO
_CREA 13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 287 ans)

_FIL
LEGITIMATE_CHILD

Note

Morel MATHIEU Originaire de Cheynes pr du Chambon sur Lignon (Haute-Loire). Etudiant, en théologie, convaincu d'avoir assisté son oncle, le pasteur du Désert Morel-Duvernet, il fut arré à Lamastre avec son oncle, le 14 février 1739 ; é seulement de 14 ans, il fut enfermé dans un cachot obscur à Tournon ; Dumolard, le subdélégué de l'intendant, le fit pendre par les cheveux à un plancher et deux soldats avaient ordre de le faire pirouetter de temps en temps ; on lui fit souffrir des tourments horribles ; sa te en fut toute écorchée ; dans ces tourments, il dit tout ce qu'on voulut, mais il se rétracta aussitôt apr. Transféré dans la forteresse de Beauregard, pr de St-Péray, il souffrit encore : " Le jeune Moral fut laissé huit jours dans un croton (cachot bas et obscur), où on l'avait enfermé. Il priait et chantait les louanges de Dieu et dit un jour à Dumolard: Vous croyez de m'avoir fait enfermer dans les ténres, mais la clarté de Dieu resplendit tout autour de moi." Malgré son jeune e, il fut condamné aux gales perpétuelles, le 8, février 1740, par de Bernage, intendant du Languedoc. Il fut libéré le 12 février (mars, dit la note) 1761, avec défense de s'établir dans le Languedoc. Il vint s'établir à Livron (Drôme), où il se maria en 1778.