Familles Protestantes du Haut Vivarais et du Velay Oriental

Pons DE FAY 1220–

Nom
Pons DE FAY
Prénom(s)
Pons
Nom de famille
DE FAY
Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
lui
Famille avec Claudine de LUCINGE - Afficher cette famille
lui
épouse
fils
11 ans
fils

Naissance vers 1220 30

_FNA : YES
Naissance d’un fils
#1
Arthaud DE FAY
vers 1250 (Âge 30 ans)

_FNA : YES
Naissance d’un fils
#2
Pons DE FAY
vers 1260 (Âge 40 ans)

_FNA : NO
Note: http: / /www.archinoe.fr /cg07 /visualiseur /visu_mazon_encyclopedie.php?id=70111076&w=1680&…
Décès d’un filsPons DE FAY
1309 (Âge 89 ans)

_FNA : NO
Profession
Seigneur de Fay

Acte

_FNA : NO
Note: Le site du château du Mézenc s’est organisé autour d’un dyke de rhyolite, le « Chastelas », dont le …
_CREA 13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 792 ans)

_CREAClaudine de LUCINGE — Afficher cette famille
13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 792 ans)

_FIL
LEGITIMATE_CHILD

_USTClaudine de LUCINGE — Afficher cette famille
MARRIED

Acte

Le site du château du Mézenc s’est organisé autour d’un dyke de rhyolite, le « Chastelas », dont le sommet culmine à 1506 m d’altitude. Le Chastelas est le plus occidental des trois dykes, approximativement orientés est-ouest, formant les « Dents du Mézenc ». À 3 km au nord du site se dresse le bourg de Chaudeyrolles bâti autour de l’église paroissiale Saint-Baudile, dernière paroisse du diocèse de Viviers avant le Velay. Au sud-ouest du château, à environ 3,5 km à vol d’oiseau, est établi le village des Estables, appartenant au diocèse du Puy. De 1995 à 2000 le château du Mézenc a fait l’objet de quatre campagnes de fouilles archéologiques qui ont permis de préciser le plan et la chronologie du château et de montrer, notamment grâce à plusieurs datations au 14 C, que le site a été principalement occupé de la fin du Xe siècle à la fin du XIIe siècle avec un abandon quasi complet après 1200.

85L’élément central du château du Mézenc est un imposant pointement volcanique, sur la plate-forme sommitale duquel s’élevait une tour de pierre protégée par un mur d’enceinte dont le tracé suivait le relief. En contrebas du dyke s’étend une vaste basse-cour en terrasse dont l’altitude moyenne oscille entre 1470 et 1490 m. Celle-ci est barrée au nord par une arête rocheuse et protégée à l’est et au sud par un large fossé que doublait vers l’intérieur du château un mur d’enceinte. Les sondages archéologiques ont montré la présence d’au moins sept bâtiments dans la basse-cour. Seul l’un d’entre eux (l’aula) était visible lorsque les travaux ont commencé en 1995. Tous ces bâtiments sont construits en blocs de rhyolite liés au mortier de chaux ou au mortier de terre et étaient pour la plupart couverts de lauzes de phonolite. À l’exception de trois d’entre eux, tous ces bâtiments ont été construits, utilisés puis abandonnés entre la seconde moitié du Xe siècle et la fin du XIIe siècle. Seul le donjon ainsi que deux bâtiments résidentiels - dont l’aula - resteront ponctuellement utilisés jusqu’au XVe siècle.