Pons DE FAY 1220–
- Nom
- Pons DE FAY
- Prénom(s)
- Pons
- Nom de famille
- DE FAY
| Famille avec les parents |
| père |
Pierre DE FAY Naissance : vers 1190 20 — Fay-Sur-Lignon, 43430, Haute-Loire, Auvergne, France, Décès : |
| mère | |
| lui |
Pons DE FAY Naissance : vers 1220 30 |
| Famille avec Claudine de LUCINGE |
| lui |
Pons DE FAY Naissance : vers 1220 30 |
| épouse | |
| fils |
Arthaud DE FAY Naissance : vers 1250 30 Décès : après 1345 |
|
11 ans fils |
Pons DE FAY Naissance : vers 1260 40 Décès : 1309 |
| Naissance | vers 1220 30 _FNA : YES |
| Naissance d’un fils #1 | Arthaud DE FAY vers 1250 (Âge 30 ans) _FNA : YES |
| Naissance d’un fils #2 | Pons DE FAY vers 1260 (Âge 40 ans) _FNA : NO |
| Décès d’un fils | Pons DE FAY 1309 (Âge 89 ans) _FNA : NO |
| Profession | Seigneur de Fay |
| Acte | _FNA : NO |
| _CREA | 13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 792 ans) |
| _CREA | Claudine de LUCINGE — Afficher cette famille 13 mai 2012 – 00:00:00 (Âge 792 ans) |
| _FIL | LEGITIMATE_CHILD |
| _UST | Claudine de LUCINGE — Afficher cette famille MARRIED |
| Acte | Le site du château du Mézenc s’est organisé autour d’un dyke de rhyolite, le « Chastelas », dont le sommet culmine à 1506 m d’altitude. Le Chastelas est le plus occidental des trois dykes, approximativement orientés est-ouest, formant les « Dents du Mézenc ». À 3 km au nord du site se dresse le bourg de Chaudeyrolles bâti autour de l’église paroissiale Saint-Baudile, dernière paroisse du diocèse de Viviers avant le Velay. Au sud-ouest du château, à environ 3,5 km à vol d’oiseau, est établi le village des Estables, appartenant au diocèse du Puy. De 1995 à 2000 le château du Mézenc a fait l’objet de quatre campagnes de fouilles archéologiques qui ont permis de préciser le plan et la chronologie du château et de montrer, notamment grâce à plusieurs datations au 14 C, que le site a été principalement occupé de la fin du Xe siècle à la fin du XIIe siècle avec un abandon quasi complet après 1200. 85L’élément central du château du Mézenc est un imposant pointement volcanique, sur la plate-forme sommitale duquel s’élevait une tour de pierre protégée par un mur d’enceinte dont le tracé suivait le relief. En contrebas du dyke s’étend une vaste basse-cour en terrasse dont l’altitude moyenne oscille entre 1470 et 1490 m. Celle-ci est barrée au nord par une arête rocheuse et protégée à l’est et au sud par un large fossé que doublait vers l’intérieur du château un mur d’enceinte. Les sondages archéologiques ont montré la présence d’au moins sept bâtiments dans la basse-cour. Seul l’un d’entre eux (l’aula) était visible lorsque les travaux ont commencé en 1995. Tous ces bâtiments sont construits en blocs de rhyolite liés au mortier de chaux ou au mortier de terre et étaient pour la plupart couverts de lauzes de phonolite. À l’exception de trois d’entre eux, tous ces bâtiments ont été construits, utilisés puis abandonnés entre la seconde moitié du Xe siècle et la fin du XIIe siècle. Seul le donjon ainsi que deux bâtiments résidentiels - dont l’aula - resteront ponctuellement utilisés jusqu’au XVe siècle. |